Ce qui est contrôlé
| Domaine | Points vérifiés |
|---|---|
| Système | version suivie, mises à jour en attente et de sécurité, mises à jour automatiques, redémarrage en attente, heure |
| Accès et pare-feu | connexion root, mots de passe SSH, comptes administrateurs cachés, pare-feu, ports ouverts, bases de données exposées, fail2ban ou CrowdSec |
| Docker | conteneurs arrêtés, en boucle ou en mauvaise santé, conteneurs « privileged », accès au socket, ports qui contournent le pare-feu, taille des logs, images inutiles |
| Ressources | disque, inodes, mémoire, swap, charge |
| Sauvegardes | présence, âge de la dernière, outil utilisé |
| HTTPS | certificat de chaque domaine : présent, reconnu, date d'expiration |
Comment lire le verdict
On reprend les niveaux du contrôle technique automobile :
- Défaillance mineure : à améliorer, pas d'urgence.
- Défaillance majeure : un vrai risque (panne, piratage, perte de données). Verdict : contre-visite, corrigez puis repassez le contrôle.
- Défaillance critique : danger immédiat, à traiter avant tout le reste.
Le contrôle ne remplace pas un audit complet : il ne voit pas si vos sauvegardes sont copiées ailleurs, ni si vos applications ont des failles. Mais il attrape les erreurs les plus fréquentes, celles qui causent la plupart des pannes et des piratages. Repassez-le après chaque gros changement, et une fois par mois. Mode d'emploi détaillé : passer le contrôle technique de son serveur.